
francofolies ? où ça ? rien vu de très fou, à vrai dire. en fait, pas grand chose qui m'y intéresse. j'y suis pourtant. pourquoi ? autant garder le secret. temps maussade, à l'instar de l'ambiance et des prestations des groupes. concours ? bof... vraiment, bof...
camping ? on ne m'y reprendra plus. réveillé après trois petites heures de piètre sommeil par un pseudo-scout (j'aime pas les scouts !) qui reprend du cabrel ou s'essaie au "grand" joe (dassin, pas cocker), je me prends du calogero en pleine face à peine deux heures plus tard, en ouverture du match opposant les artistes à une "équipe de jeunes" locales (j'imagine, je ne me suis pas renseigné.)
bilan : juste une note en demi-teinte pour rattraper le weekend. la note se reconnaîtra aisément. ah oui, dimanche matin, j'ai mangé une pomme pour déjeuner. une jonagold. miam miam.
aujourd'hui, on repart au boulot. ça fait vivre, il paraît. moi je dis, qui vivra verra.
et, surtout, il n'y a pas pire regret que celui des choses qu'on n'a pas faites.
j'aurai fait les francofolies une fois dans ma vie. maintenant, je sais.
ps : ci-joint, la façade maussade d'un vigneron alsacien... en l'occurence, le papa de laetitia. ça devrait m'aider à retrouver le moral, ça. enfin, j'espère...