j'étais chez ma chère maman.
elle avait en outre invité mon frère, ma soeur et mon neveu, ainsi que mon oncle. mon beau-père était également présent avec ses deux fils. sans oublier boris, le chien de ma soeur qui, pour une fois, m'a semblé bien calme.
soyons honnête, j'y allais surtout pour bien manger. mais cette réunion forcée a renforcé une nouvelle fois mon opinion au sujet de ma famille : nous n'avons pas grand chose en commun, à vrai dire. et, qui plus est, pas grand chose à partager, apparemment. du moins dans ce genre de rassemblement. de mon côté, j'ai traîné une larme à l'oeil toute la soirée en observant mon neveu (mélancolie, quand tu nous tiens... je remercie d'ailleurs ma soeur, même si elle ne lira jamais ce blog, d'avoir pondu un gamin aussi mignon.) c'est quand même bien fait, hein, un gosse ! m'enfin, ça ne m'a pas empêché de jeter une oreille sur les conversations distillées : voitures, toiture, plaques en giproc, soirée châpiteau ou au real (où mon frère aurait, selon les dires de mon oncle, repeint les murs...), etc. et ma mère qui demande à tout le monde, avec un regard de chien battu, si vraiment, c'est bon ce qu'elle a préparé, parce qu'à voir les têtes de tout le monde, elle a l'impression que c'est pas bon. mais bon, comme chacun le sait, c'était pas bon, mais super bon. m'enfin, passons outre.
pour ma part, ma plus grande découverte de ce réveillon fut tout de même celle révélée dans un de ces nombreux moments de solitude : je m'approche du divan vide. je jette un oeil sur le côté. mon dieu, le ciné télé revue (c) traîne encore ici. j'ouvre. waw ! des SUDOKUS !
voilà comment on réussit son noël seul en famille. j'en ai réussi deux et raté un. pas mal pour un débutant.