alors, je lui ai vidé un verre d'eau dans le décollé. ce qu'elle n'a pas apprécié.
su le chemin du retour, j'ai ri. seul. et saoul.
en fait, j'en ai rien à foutre. enfin, c'est ce que je dis.
en fait, j'en ai marre. saoul. je suis. marre de tout le monde.
"your friends are more important than a software." voilà ce qu'on me raconte. dans mon dos.
pfff...
marre des filles, peut-être.
et te voilà, lecteur, en train de vivre en direct une écriture ardue, saoule, hésitante, comme celle qui l'est tout le temps, sans pourtant se présenter comme telle...
pfff... marre des filles. marre des potes...
marre des vlans, ramenés en différents exemplaires sur tout ce chemin du retour avec une haleine d'ognion, parce que j'avais envie de mordre dans un ognion...
marre du net. marre des websites.
$juste envie de casser de la purée dans la gorge de françois. casser des voitures. et puis plein de questions en suspens. toutes celles-là sur la route. et ces filles qui ne disent rien. qui ne répondent pas. et ces mecs qui se tuent la gueule à écouter du recdneck manifesto en se branlant la gueule... et tout ça.
et tout ça...
et tout ça...
et tout ça...
et tout ça...
et tout ça...
et tout ça...
j'ai perd mon baudelaire...