en réponse à "anonymous" (Quel intérêt de publier ça ? Un tel manque de pudeur, c'est carrément indécent. - cf. trois posts plus tôt) :
appelle ça de la pudeur si tu veux. je n'ai rien à cacher. et si j'ai hésité avant de poster cette lettre, c'est parce qu'elle me tenait à coeur. maintenant, si quelqu'un lit ce blog, c'est qu'il y a aussi une sorte de recherche d'impudeur. enfin, c'est comme ça que je le vois. un blog, finalement, n'est-ce pas le nouveau journal intime ? sauf qu'il est ouvert au monde, je vous l'accorde.
ici, je vous fait part de mes illusions, mes peurs, mes sentiments, mes textes... en somme, tout ce qui pourrait décrire, par moments, la vie d'un gars dans une ville à une époque donnée.
cette lettre fait partie de ma vie. rares sont les personnes parmi les "lecteurs" qui me connaissent personnellement. encore plus rares, ceux qui connaissent ma famille. je ne pense donc pas que ce post puisse poser quelque préjudice que ce soit à mon oncle. nous évoluons dans des univers très différents et je ne suis même pas sûr qu'il connaisse l'existence de "blog."
peut-être un jour regretterais-je cependant ce geste. quoiqu'il en soit, je ne me permettrai pas d'effacer ce message. je crois qu'il est grand temps que chacun assume ses gestes. mon oncle ne pourra pas effacer celui qu'il a eu envers moi. il devra maintenant vivre avec. libre à lui de de trouver une façon de l'évacuer. ou pas.
je n'en vivrai désormais pas plus mal. on en apprend tous les jours. et parfois plus en quelques secondes qu'en vingt-cinq ans.