
c'est parfois assez étrange de se réveiller et d'avoir dormi tellement fort qu'on garde cette impression que la soirée de la veille fait en fait partie d'un rêve qu'on n'a pas terminé.
je ne trouve plus vraiment de mots pour qualifier le concert que j'ai vécu vendredi soir. the books. une seule chose : c'est qu'il fut une prémisse des plus déroutantes pour ma soirée. que j'ai terminée à parler. rien d'autre. mais parler beaucoup, défiler des vieux films de famille que j'avais enfouis quelque part au fin fond de moi-même. c'était assez étrange, en fait. mais ça m'a fait du bien, je pense. et de parler, on a ensuite échangé et c'est de nouveau très étrange d'avoir une impression de connaître quelqu'un alors que c'est la première fois qu'on parle avec cette personne. pourtant, elle ne vous est pas inconnue, du fait de vos parcours personnels, de vos choix, de vos vies. mais cela reste la première fois que vous parlez.
et comme une pointe de timidité ou de je ne sais quoi, on n'ose jamais regarder dans les yeux, malgré les paroles échangées.
étrange, quoi...