Parce que des chansons usées dans ces bouches trop pleines et lasses du bien-être ne suffisaient plus. Parce que rien ne pouvait plus arrêter les lamentations creuses des cocons. Et les nuages flous foulaient à l’envi l’horizon trop fait.
Parce qu’on se demande si les Atlantes ont réellement existé. S’ils nous ont laissé enfants de regard. Fous de Dieu. Pèses-miroir.
Parce que l’absence trop longue pour palier encore le sommeil. Et ces rythmes absents aussi assènent le corps. L’enlacement surpris des escargots. Les embrassades illégitimes. Ou la furie d’une nuit d’été qui n’en finit plus.
Un an plus tôt se terminaient les amours heureuses d’un port. Le chat aujourd’hui regarde toujours par la fenêtre. Ses babilles frétillent toujours à la vue des pigeons. On voudrait le suivre dans ses yeux émeraude. On voudrait tellement d’impossible.
Et la pluie ne cesse pas. Comme une voix rocailleuse au delta d’une envie. Comme échelle refermée sur elle-même. Et des enfants partout dans la rue. Des cris de joie, des pleurs, des envols de voix. Et des mères qui se disputent.
Des mers enfouies sous l’asphalte.
Et des pleurs aussi.
Et des égouts.
Débordent leur soif où s’enterre l’esprit.